On pouvait lire sur un vieil autocollant d'un groupuscule anar un slogan selon lequel "Si les élection changeaient la vie, elles seraient interdites depuis longtemps." Passer ce traité dans le dos des français en est le plus criant exemple.

Ce billet contient trois analyses de Jean-Michel Vernochet sur le "mini-traité".




Les Vidéos

Voici trois interview de Jean-Michel Vernochet sur ce mini-traité qui n'a rien de mini :

Traité simplifié contre les peuples
Lien vers la vidéo
Télécharger la vidéo



Traité simplifié : trahison atlantiste
Lien vers la vidéo
Télécharger la vidéo



4 Février 2008 : fin de la France ?
Lien vers la vidéo
Télécharger la vidéo



Le débat

On pouvait lire sur un vieil autocollant d'un groupuscule anar un slogan selon lequel
"Si les élection changeaient la vie, elles seraient interdites depuis longtemps."
Passer ce traité dans le dos des français en est le plus criant exemple.

Ce qui me dérange le plus, c'est que Notre Président, lors de sa campagne, avait dit qu'il le ferait... Mais à l'époque, on préférait cracher sur les assistés et les soi-disant nantis de la société que sont les fonctionnaires sur fond de marseillaise hypocrite. Il était pourtant question de balayer une décision du peuple à grands coups de pompes dans l'oignon !

Aujourd'hui encore, je suis atterré par le nombre de personnes, avec qui j'ai eu l'occasion de m'entretenir, qui ne retenaient du gouvernement en place que le mariage du Schtroumpf Mégalo avec son sac d'os aspergiforme avide de pouvoir et de paillettes qui chante avec autant de puissance qu'un Etienne Daho un jour de laryngite.

Alors, quand je regarde autour de moi et que j'assiste à un tel défilé de glandus au cerveau plus que disponible, je suis malgré tout heureux de trouver dans quelques recoins du net quelques esprits qui essaient de réveiller quelques lecteurs, et ravi d'observer que ces places sont de plus en plus nombreuses.

Une partie du peuple commence à s'apercevoir qu'on nous prend franchement pour des cons, mais une trop grosse majorité reste encore trop enfermée dans une auto-contemplation exacerbée mêlée à un comportement de consommateur compulsif à force de se goinfrer d'émissions débiles et de désinformation.

L'électeur a laissé place au consommateur. C'est un fait dorénavant prouvable et prouvé.

Je laisse la conclusion de ce billet Ă  Albert Einstein (encore lui, que voulez-vous...) :

" Pour des raisons de simplicité, dans la discussion qui suit, j'appellerai "travailleurs" tous ceux qui ne partagent pas la propriété des moyens de production - bien que cela ne corresponde pas tout à fait à l'usage ordinaire de ce terme. Le propriétaire des moyens de production a le pouvoir d'acheter la force de travail de l'ouvrier. A l'aide de ces moyens de production, le travailleur crée de nouveaux biens qui deviennent la propriété du capitaliste. La question essentielle de ce processus est la relation entre ce que produit le travailleur et ce qu'il gagne, (...)Le capital privé tend à se concentrer en un petit nombre de mains, en partie à cause de la concurrence entre capitalistes, en partie parce que le progrès technologique et la division croissante du travail encouragent la formation d'unités de production toujours plus grandes aux dépens des plus petites. Il en résulte une oligarchie du capital privé, dont l'énorme pouvoir échappe à tout contrôle efficace, même par les instances politiques d'une société démocratique. C'est d'autant plus vrai que les membres du corps législatif sont issus de partis politiques en grande partie financés ou à tout le moins influencés par le capitalisme privé, ce qui, pratiquement, coupe l'électorat de ses représentants. La conséquence est que les élus du peuple ne tiennent pas suffisamment compte des intérêts des fractions les moins privilégiées de la population. Qui plus est, dans les conditions actuelles, les capitalistes contrôlent inévitablement, de façon directe ou indirecte, les principales sources d'information (presse, radio, éducation). Il est ainsi extrêmement difficile, et dans la plupart des cas tout à fait impossible, pour un individu de se former un jugement objectif et de faire un usage éclairé de ses droits politiques."

Albert Einstein (mai 1949)